Ce qu’il faut retenir (des ressources présentées)

Conception

AF030 - L’ergonomie des documents multimédias

AF030 – L’ergonomie des documents multimédias.pdf

Objectifs : connaître les règles ergonomiques permettant de réaliser des écrans multimédias efficaces du point de vue de l’apprentissage.

Comment apprenons-nous ?

Pour apprendre le cerveau a besoin d’informations qu’il doit traiter. Ces informations arrivent par les sens. Donc face à un écran les infos arrivent par la vue et l’ouïe. Les infos sont stockées temporairement dans une mémoire de travail. Pour arriver à la mémoire à LT il faut une opération d’encodage. Dans le mémoire à LT, il y a un travail de tri. Etc. pour les extraire (et les mettre en application = acquisition d’une compétence. Donc le concepteur pédagogue doit faciliter l’encodage, mais aussi le travail extraction en phase d’utilisation des savoirs et savoir-faire.

La mémoire de travail a une capacité limitée : entre 2 et 7 éléments (cfr exercice de la boîte noir : difficile de citer plus de 7 objets). Il faut donc réduire la charge cognitive à chaque instant. Si on veut favoriser l’extraction des données de la mémoire à LT, il faut proposer dans l’apprentissage – déjà – des situations proches dans lequel les personnes devront utiliser les données.

Dernier point : aspect métacognitif. L’apprentissage n’est pas qu’un problème d’encodage. Il faut aussi créer un environnement d’apprentissage qui soit propice à ce que le cerveau se concentre sur sa fonction d’apprentissage. Pour cela il faut mettre en œuvre à l’intérieur du dispostif

Concevoir des écrans efficaces – 7 principes

Le multimédia

  • Selon la théorie du double-codage, les informations passent par le code visuel et le code verbal. Présenter des informations par ces deux canaux permet une meilleure intégration des informations en mémoire.
  • Utiliser à la fois des illustrations et du texte pour présenter un contenu. Ecrit + Oral

La contiguité

  • La mémoire de travail a une capacité de stockage limitée
  • Placer le texte adjacent à l’illustration qu’il explique
  • Placer le feed-back sur le même écran que la question
  • Placer les consignes sur le même écran que celui sur lequel les actions doivent être réalisées
  • Une fenêtre pop-up doit pouvoir être réduite, déplacée. Bonne chose ergonomiquement car permet d’associer un élément d’information par-dessus d’un autre élément d’information et d’avoir tout sur le même écran.

La modalité

  • Étendre la mémoire de travail en utilisant à la fois le canal auditif et visuel
  • Utiliser une voix-off plutôt que du texte écrit à l’écran pour commenter une illustration ou un texte complexe.
  • Réelle valeur ajoutée de la voix.

La pertinence

  • But = ne pas perturber la vison.
  • Les éléments d’illustrations, de texte et de sons non-pertinents nuisent à l’apprentissage: distraient, empêchent la construction de liens, activent les éléments non-pertinents
  • Éviter des éléments intéressants mais non-pertinents
  • Utiliser des informations qui soutiennent directement les informations importantes à apprendre.
  • Logo sur tous les écran = négatif sur la mémorisation
  • « Effet Las Vegas » (clignote partout) = à éviter.

La redondance

  • = reformulation pédagogique
  • La redondance entre voix-off et texte provoque une surcharge de la mémoire visuelle et auditive dans la mémoire de travail
  • Éviter d’avoir une voix-off et du texte redondant à l’écran en présence d’illustrations. La VO doit être en complément (ex : regarder un film FR avec sous-titre FR est très perturbant)
  • Exceptions : vocabulaire peu familier pour l’apprenant, pas d’illustrations, l’apprenant a tout son temps pour traiter les images et le texte

La personnalisation

  • Écran = média froid -> donner de la chaleur, voix humaine, assurer une présence.
  • L’utilisation d’un agent pédagogique simule l’engagement social de l’apprenant vis-à-vis de son apprentissage
  • Adoptez le style conversationnel plutôt que le style formel
  • Caractéristiques de l’agent pédagogique: réaliste ou imaginaire, dialogue auditif, voix de bonne qualité, servir un but pédagogique.

Le contrôle

  • Concernent :
    • la navigation
    • les repères de navigation qui indiquent où se trouvent les informations
    • les quiz et évaluation (exemple : « Il y aura 20 questions » ou indiquer 1/20)
  • Les individus ayant conscience de la façon dont ils fonctionnent, se fixent des buts réalistes et utilisent des stratégies d’apprentissage efficaces. Connaissant leurs points forts et leurs points faibles, ils savent gérer leurs temps et leurs efforts.
  • Donner le contrôle à l’apprenant ayant de bonnes habiletés métacognitives (habileté métacognitive: la prise de conscience et le fait de contrôler ses processus mentaux: se fixer des buts, évaluer sa progression, ajuster ses stratégies pendant son apprentissage)
  • Montrer à l’apprenant où il se trouve, et ce qui lui reste à faire.
  • Avoir un bouton quitter à tout moment (sinon cela va perturber l’apprenant).

En synthèse

  1. Les écrans que vous réalisez doivent favoriser l’apprentissage.
  2. Un ensemble de 7 règles ergonomiques permettent de concevoir des écrans plus efficaces de ce point de vue.
  3. Une fois conçus, il faut confronter vos écrans à ses principes afin de les améliorer.

AF031 - Les normes

AF031 – Les normes.pdf

A quoi servent les normes ?

But = un contenu doit pouvoir être diffusé dans les différentes plateformes. il faut donc créer une bibliothèque universelle de contenus.

Respecter les normes c’est garantir la perrénité des contenus produits.

Objectifs

• Permettre une indépendance du contenant (la plate-forme) et du contenu (module de formation)

• Normaliser la description (structure) d’un contenu de formation

• Réutilisation

Facteur déclencheur de la démarche (américaine)

• Industrie aéronautique (pour AICC) et Ministère de la Défense (pour SCORM) voulant s’assurer d’une remontée standard d’informations de suivi, quel que soit le fournisseur du contenu

Principe général de communication

Signet =  écran auquel l’apprenant s’est arrêté lors de sa dernière visite.

Les normes garantissent que quelque soit le contenu on a la meêm info, avec le même mode de communication entre le LMS et le contenu.

En synthèse

  • Les normes facilitent l’échange de données entre l’outil de diffusion et les contenus.
  • Elles permettent au tuteur et à l’apprenant de mesurer précisément sa progression dans le parcours.
Tutorat

AF034 - La production des outils du tutorat

AF034 – La production des outils du tutorat.pdf

Tutorer c’est communiquer

La seule action du tuteur est de communiquer. Càd : formulation d’un message, émettre un message et écouter également.

L’écoute active = un viatique indispensable pour le tuteur à distance = au cœur de la relation tutorale :

  • écouter et manifester son écoute à son interlocuteur
  • faire preuve d’empathie et de bienveillance
  • chercher à installer un climat de confiance.

Process de la communication

La communication met en contact un émetteur et un récepteur. L’émetteur, pour élaborer sa communication, va chercher des sources d’information externes ou internes à l’émetteur. C’est à partir d’elle qu’il va pouvoir émettre un signal par l’intermédiaire d’un cana,l d’un outil de communication. Lors de cette étape le signal émis est perturbé par un certain nombre de bruit qui sont propres au canal :  par exemple l’écrit impose une syntaxe est une grammaire, ignore la communication non verbale. Le signal émis est donc différent du message pensé par l’émetteur.

Le récepteur reçoit le signal mais il lui faut le décoder c’est-à-dire s’en faire une représentation. Or celle-ci a de fortes chance d’être différente de celle de l’émetteur. En effet chaque individu à ses propres préférences.

Si le langage autorise la communication il l’a contraint également : le récepteur reçoit donc un message qu’il construit il est donc nécessaire pour l’émetteur de s’assurer d’avoir été compris ce qui est possible de réaliser à travers le feedback (cfr le jeu du téléphone arabe). En e-learning (peut-être encore plus qu’ailleurs) on insiste sur la qualité de l’émission du message. Celle-ci est importante bien sûr mais il est encore plus important de s’occuper de la réception : qu’a compris votre interlocuteur de ce que vous lui avez dit où est écrit ? Le feedback, le questionnement ouvert, la reformulation sont les techniques le tuteur doit alors mettre en œuvre.

Accessibilité et acceptabilité des outils

Un outil pourrait être utilisé doit d’abord être accessible.

la distance culturelle renvoie aux habitudes des uns et des autres par exemple j’ai le souvenir que mes parents étaient très gauche dans l’utilisation du téléphone lorsque celui-ci est arrivé à la maison au milieu des années 70 bien évidemment mon frère ma sœur et moi étions bien moi j’ai une idée par ce nouvel outil ici la distance culturelle rejoignait celle des générations la distance économiques influe directement sur l’accessibilité c’est recoura tel outil est trop conne héron il ne sera pas utilisé régulièrement et sa maîtrise fonctionnelle on sera réduite d’autant il faut donc s’assurer avant de choisir un outil de communication que celui-ci soit effectivement accessible aux acteurs.

Accessibilité

MOOC sur Comment favoriser l’accès au monde numérique pour les personnes en situation de handicap

  • Disponibilité : l’outil doit être disponible il ne sert à rien de prévoir des communications classe virtuelle aussi les apprenants bénéficient pas de connexion internet de bonne qualité
  • Maîtrise fonctionnelle : les acteurs maîtrise fonctionnellement l’outil si la plupart des outils de communication sont relativement intuitif il n’est pas inutile de se former de s’entraîner à leurs usages.
  • Distance sociale : est relative aux représentations de proximité plus ou moins grande que l’on entretien avec son interlocuteur.
  • Distance culturelle : renvoie aux habitudes des uns et des autres.
  • Distance économique : influe directement sur l’accessibilité. Si l’outil est trop onéreux il ne sera pas utilisé régulièrement et sa maîtrise fonctionnelle on sera réduite.

Mais l’accessibilité n’assure pas une utilisation obligatoire, il faut encore que l’outil soit accepté.

L’acceptabilité est relative tant au plaisir que l’individu a ou n’a pas à utiliser l’outil, à sa capacité à découvrir de nouveaux outils, au bénéfice/gain obtenu moins les coûts (dont les coûts cognitifs) qu’il peut en retirer. Parmi eux la valorisation personnelle et plus fondamentalement l’utilité du recours à cet outil pour satisfaire son besoin de communication.

Aussi si la plupart des difficultés rencontrées par les apprenants dans l’usage d’un outil viennent des différentes dimensions de l’accessibilité, celle de l’acceptabilité peuvent se traduire par un refus d’utilisation de l’outil. Il est donc souhaitable que le tuteur invite les apprenants dans une démarche métacognitive à faire le point sur leur accessibilité et leur acceptabilité de tel ou tel outil utilisé.

Les outils de communication avec les apprenants

Les outils de communication peuvent être classées en fonction de la nature du message (écrit ou oral, audiovisuel) et celle de la communication (synchrone ou asynchrone.

Coche = outils les plus fréquemment utilisés par les tuteurs pour supporter leurs interventions auprès des apprenants.

Choix des outils supportant les interventions tutorales

Le choix d’un outil peut-être facilité par l’examen du type de communication souhaité. L’objectif de la communication fixé, il faut s’intéresser à l’usage de l’outil étudier.

Les outils synchrones supportent des communications éphémères alors qu’il est bien connu que les écrits restent. L’accès est essentiel. L’urgence de la communication peut également orienter le choix dans la mesure où l’on considère que plus une communication est urgente plus c’est un outil synchrone qui est à retenir.

Les outils de suivi de la relation tutorale – LMS

  • Des outils variés permettant de mesurer l’activité des apprenants
  • Statistiques (connexion, modules suivis, documents téléchargés, exercices réalisés, évaluations, etc.)
  • Visualisation de la progression des apprenants
  • Verbatim d’échanges (mails, message de forums, etc.)
  • Documents produits

Quand un tuteur accompagne fréquemment plusieurs apprenants (quelques dizaines et parfois plusieurs centaines) il ne peut donc pas compter sur sa seule mémoire pour se souvenir des échanges qu’il a eu avec chacun d’entre eux. Heureusement des outils existent.

Les traces remontées dans les LMS ont d’abord été pensé par les informaticiens et non les pédagogues. Du coup elle corresponde ce qui est facilement mesurable et ce qu’autorise le standard SCORM : statistiques intéressantes pour dresser un constat, mais leur interprétation est souvent plus difficile.

L’absence de connexion de la part d’un apprenant peut avoir de multiples causes -> il est prudent d’identifier auprès de celles qui le concernent avant d’engager une intervention d’aide.

Dans certains cas il est possible de choisir une automatisation d’envoi de message en fonction des évènements constaté.

par exemple à l’échéance d’une remise de travaux il peut-être envoyé un message incitant les retardataires à déposer leur production sans délai.

Le LMS permet aussi les communications : sur forum, les mails et les documents produits. Mais attention, le LMS ne sont pas paramétrés pour monter sous forme d’historique l’ensemble des actions d’un apprenant et des interactions avec ses pairs et les tuteurs. Or c’est bien cela qui intéresse le tuteur pour avoir une vision plus précise et nuancée de l’apprenant – condition préalable à toute personnalisation de son accompagnement. Il est donc nécessaire pour le tuteur de construire ses propres outils de suivi de la relation tutorale.

Les outils de suivi de la relation tutorale – Hors LMS

Ce tableau peut être utilisé par un tuteur pour conserver la mémoire de la relation qu’il entretien avec un apprenant ou un groupe d’apprenants.

  • La colonne tuteur est utile lorsque plusieurs tuteurs suivent un même apprenants ou un même groupe d’apprenants.
  • Dans la colonne contenu message il suffit de copier-coller le message ou d’en formuler une synthèse.
  • Les colonnes remarque et temps sont plus relatives à la pratique du tuteur.

On peut bien sûr utiliser un tableur ou une base de données ou on peut aussi détourner les outils de relation clientèle qui eux présentent de nombreuses analogies avec le suivi tutoral.

Les outils de mutualisation entre tuteurs

Les tuteurs, comme les apprenants, peuvent ressentir un certain isolement. Il est donc utile de leur permettre d’échanger entre eux pour rompre cet isolement :

  • Les réseaux sociaux en particulier des groupes Facebook les communautés Google plus et les listes dans Twitter peuvent être mobilisés.
  • Il est également intéressant qu’il puisse partager leur veille informationnelle : ScoopIt (outil de curation) Diego (outil de bookmark) et Netvibes (agrégateur de flux) autorisent la collaboration et sont très utiles
  • Il peut être également demander au tuteur de produire ensemble un blog permettant de partager leurs expériences, les cartes mentales, etc. qui facilitent leur co-élaboration de documents ou la description d’un process et la production de ressources communes tel qu’un guide de bonnes pratiques.

L’essentiel à retenir

  • Tous les outils de communication peuvent être mobilisés pour le tutorat.
  • La réception du message est plus importante que son émission.
  • L’accessibilité et l’acceptabilité de l’outil sont essentielles.
  • Les outils de suivi de la relation tutorale sont à concevoir.
Outils

AF032 - Organiser la production

AF032 – Organiser la production.pdf

Organiser son travail, le sécuriser et être plus efficace.

Organiser son dossier de production

Pour faciliter :

  • La production (y compris travail en groupe)
  • L’archivage – copie possible pour être réutilisées
  • La maintenance – par la structuration à l’identique de tous les dossiers. Utile pour réutiliser des parties du parcours, des modules dans d’autres projets.
  • La partage entre acteurs extérieurs

Structure du dossier

Proposition de suivre la démarche projet.

Partager l’information

GoogleDrive permet de gérer les droits d’accès (modification, lecture seule, etc.)

Podio permet aussi de gérer le workflow, traçabilité des modification des documents.

Sauvegarder et archiver son travail

Faut protéger son investissement… donc sauvegarder son travail régulièrement. C’est impératif !

Sauvegarder c’est :

  • Se protéger contre les problèmes matériels (destruction, vols du PC…)
  • Se protéger contre les erreurs de manipulation accidentels (effacement, …)
  • Faire une copie de votre dossier de travail sur un autre support « indépendant » de votre support initial (CD-ROM réinscriptible, clé USB, disque dur externe…)
  • Posséder 2 jeux de sauvegarde alternatif. Ne jamais garder sur le même support.
    • Par exemple : semaine paire = clé usb1, semaine impaire = clé usb2.

Vous devez archiver = garder un état stable du projet à chaque étape décisive :

  • Sessions de cours donnant lieu à des modifications, mise à jour,…
  • Étapes importantes du projet. Ex un prototype, une version beta.

Archiver c’est :

  • faire une copie de votre dossier de travail sur un autre support « indépendant » durable (CD-ROM),
  • posséder 2 jeux d’archives stockés dans 2 lieux différents pour les versions importantes (cas d’incendie).

En synthèse

  • Vous devez sécuriser votre travail en sauvegardant votre projet.
  • Pour travailler en groupe utilisez des outils de travail collaboratifs.
  • Il faut archiver ses projets aux étapes importantes pour les conserver et les maintenir.

AF033a - Chercher avant de produire

AF033a – Chercher avant de produire.pdf

Objectifs = savoir gagner du temps dans la réalisation en réutilisant des médias plutôt qu’en en produisant.

Les tâches de la médiatisation

On a sélectionné des médias lors du scénario. Il faut ensuite les produire, pour finalement les intégrer dns le module de formation.

Principe

De nombreuses ressources existent. Il faut chercher si elles nous conviennent avant de créer.

Que chercher ?

Faut se donner une rigueur de recherche, un timing. Déterminer en avance combien de temps on va rechercher sinon on est vite dépassé.

Ressources

Ressources complètes à intégrer dans un parcours :

  • Ressources internes à l’organisation / commanditaire.
  • Chez des éditeurs de ressources pédagogiques multimédias.
  • Catalogue de ressources libres (attention aux droits d’auteur).

Médias / Composants

  • Banques de médias internes/commanditaires : d’images, de sons, de vidéos, d’animations, etc…
  • Banque de médias libres ou payantes (ex. Microsoft)

Idées de mise en page, idées d’activités, idées de mise en valeur d’informations, idées de présentation d’un concept,…

  • Tout ce que l’on voit/entend : radio, vidéo, tv, magazines, etc.
  • Sites de graphistes vendant des templates (présentations ppt par exemple)
  • Les livres spécialisés : Slide:ologie explique comment faire une mise en page claire, etc.

Facile de modifier ce qui est numérique (aussi avec ppt) :

  • Recadrer l’image
  • Bichromie / coloriser une image
  • Détourage (automatique sur ppt) + fond avec une autre image de la banque d’image de Microsoft.

Attention aux droits !

Les créations et leurs auteurs sont protégés par le droit.

Vous devez vous conformer à la réglementation.

En synthèse

  • Il est important de chercher avant de produire : pour ne pas refaire inutilement et pour trouver des idées.
  • Trouver exactement ce que l’on cherche est difficile, en revanche il est facile d’adapter ce que l’on trouve.

AF033b - Produire les médias

Gestion de projet

AF036 - Le suivi de projet

AF036 – Le suivi de projet

Savoir construire un processus et des outils de suivi simples et efficaces du projet

Selon l’ingénierie pédagogique, on est bien dans la phase de pilotage.

Rappel sur les livrables qui concernent l’ingénierie pédagogique (Note de Cadrage, Synopsis des séquences, Dossier de conception, Séquences réalisées, Parcours en ligne, Outils d’évaluation), mais aussi des livrables attachés au projet : Note d’organisation du projet, Planning, Budget, Réunions avancement Planning V2, V3, V4… Documents de validation, Prototype, Outils de suivi / reporting, Procès verbal de recette. Ici on se concentre sur la gestion de projet.

Les 2 piliers du pilotage sont :

  1. De disposer d’une organisation adaptée : faire le point régulier. Le processus est lié au processus d’ingénierie. 2 phases :
    1. l’une consiste à un suivi régulier de l’exécution du projet (réunions régulières d’avancement et de pilotage) : des réunions, des points d’avancement durant lequel on analyse ne suivi de la consommation des ressources :
      1. quel est le temps passé sur les différentes tâches (et comparé avec la prévision)
      2. ET surtout re-prévoir, se re-projeter dans le reste du projet. Suivi du planning. Est-ce que cela remet en cause la date de livraison finale.
      3. Suivi des risques : chercher si les actions préventives ont eu les effets escomptés. Voir aussi si d’autres risques apparaissent.
    2. et ensuite : la surveillance et l’organisation des jalons de validation du projet. A chaque livraison de livrable il faut des validations. C’est « la marche en avant » : faut valider les décisions prises et ne pas revenir en arrière.
      1. Validation des étapes de conception
      2. Validation de la réalisation
      3. Validation de la mise en ligne. Procéder à des tests.
    3. Des outils pour suivre l’exécution du projet. 3 principaux
      1. Suivi de l’avancement : c’est regarder et repartir de la liste des tâches, avec ressources, et le temps. Suivre c’est regarder le temps qui a été consacré. Ensuite il faut calculer l’avancement : à quelle progression sommes-nous ? (par exemple, regarder le nombre d’écrans réalisés). Ensuite il faut se projeter (pour terminer la tâche combien de temps prévoit-on). Ensuite on constate l’écart en heure. L’idée est de comparer la durée planifiée avec la durée re-prévue.
      2. Suivi du planning : reprendre le planning initial et regarder sur chaque ligne ce qui a été fait et ensuite ajuster avec les tâches restant à faire. Voir le chemin critique.
      3. Suivi des risques : partir aussi l’outil de départ au moment de l’analyse des risques. Ici aussi voir les écarts. Mettre à jour les colonnes. Voir si des risques apparaissent ou supprimer des risques si il est résolu.

L’idée se mettre dans une dynamique d’analyse de re-prévision à intervalles réguliers. C’est le job du chef de projet.

Piloter gégé mais régulié et anticiper les dérives

En synthèse

  • 2 types de processus de pilotage : le suivi régulier, les jalons de validation
  • Mettre à jour l’avancement, les planning et le suivi des risques

Piloter léger mais régulier et anticiper les dérives !

AF037 - La gestion des recettes

AF037 – La gestion des recettes

Objectif = Savoir terminer un projet

Dans le projet, où cela se situe ? On est en phase terminale. Terminer un projet ce n’est pas naturel. Sa fin provient d’une décision. Faut donc organiser la prise de décision. Dans la phase globale (parmi les livrables) : c’est le « Projet-verbal de recette ». // bâtiment + réception des travaux.

A quoi sert la recette ?

  • Vérifier la conformité du prototype (ou du parcours) au cahier des charges. Il ne s’agit donc pas de vérifier si cela nous convient (dans ce cas le projet ne se termine jamais). Ici il faut valider que c’est conforme au cahier des charges. Il ne s’agit pas de dire « Tiens je voudrais un écran en plus ou un module en moins ».
  • Corriger éventuellement les erreurs, les dysfonctionnements
  • Finaliser le projet de réalisation
  • Valider le produit
  • Il s’agit au final d’autoriser la diffusion de la formation

Sur qui porte la recette ?

Sur les parcours et les ressources

  • conformité au synopsis (activités, ressources, vidéo, etc.
  • fonctionnement : navigation, interactivité, les quiz Tester toutes les possibilités d’interactions. Tester aussi au hasard.

Sur l’intégration du produit dans son environnement technique de diffusion

  • bonne communication avec la plateforme compatibilité avec le poste de l’apprenant : donc tester sur son ordi mais aussi depuis un autre ordi similaire à celui des apprenants.
  • navigation dans le parcours, de manière globales (entre les modules)
  • gestion des ressources auxiliaires : les liens extérieurs.

Faut donc tendre à l’exhaustivité !

Quand fait-on la recette ?

Scinder la recette en plusieurs étapes.

Phase 1 : tester les module 1 par 1. Après la livraison on fait la recette immédiatement. Noter les anomalies dans une Fiche de recette. Ensuite test uniquement sur les anomalies (pas à nouveau sur l’ensemble).

Cette phase doit être très exhaustive (pour garder du temps après).

Ensuite faire la recette du second module. Peut se faire en local, pas spécialement dans l’environnement de diffusion. L’idée est d’étaler dans le temps la charge de recette.

Ensuite phase 2 : intégration des modules à l’intérieur de l’environnement de diffusion. Ici aussi il y a deux étapes. On regarde juste la navigation (pas le contenu), de fonctionnement de la plateforme. C’est donc une recette plus légère.

Idéal, faire tester par des personnes qui n’ont pas été intégrées dans le projet.

Les documents supports du contrôle

La recette se matérialise dans un Cahier de recette.

Décrire l’anomalie de manière complète (être précis). Les classer par type (son, image).

Niveau d’importance : est-ce bloquant ou non pour le projet. La validation concerne la 2e phase de recette. Quand tout est validé on peut considérer que le projet a été recetté. Important donc aussi de documenter.

Si en phase de recette on se dit qu’il aurait été préférable de traiter tel écran d’une autre manière, cela ne sera pas modifié dans cette phase-ci (de recette), mais par contre : important de noter ces idées et les reprendre dans la mise-à-jour du module. Normalement plus d’évolution du projet (se sera possible lors de la maintenance du projet, de la mise à jour).

En synthèse

  • La fin du projet s’appelle la recette
  • La recette doit être organisée et documentée.
  • La recette est une décision qui fait passer le parcours en phase d’exploitation, puis de maintenance.

Livrables

Paramétrage MoodleCloud

Ttutoriel d’Allel concernant Moodle Cloud et le dépôt du package Ispring : https://www.youtube.com/watch?time_continue=5&v=MpzUszJ8JnM

Pour ceux que ça interresse Synology propose des NAS permettant d’installer des Moodle privé. oici la page de référence : https://www.synology.com/fr-fr/dsm/packages/Moodle

Replay Classe virtuelle Moodle : https://ileri.adobeconnect.com/p0194wvrsmn9/

Livrable 5

Le module réalisé et consultable sur Moodle : xxx

Corrigé  consultable ici : https://www.learningplace.fr/mod/scorm/player.php?a=105¤torg=&scoid=237&sesskey=FrQOEgGr77&display=popup&mode=normal

Voir cette vidéo de Sylvain pour des conseils :