Ce qu’il faut retenir (des ressources présentées)

Conception

AF003 - Qu’est-ce que le Digital Learning ?

AF003 – Qu’est-ce que le Digital Learning ?

Le e-learning est l’utilisation des nouvelles technologies multimédias et de l’Internet, (objectif) pour améliorer la qualité de l’apprentissage (moyens) en facilitant l’accès à des ressources et des services, ainsi que les échanges et la collaboration à distance.

La formation, c’est donc bien du contenu ET une activité sociale.

La littératie numérique est l’aptitude à comprendre et à utiliser les TIC dans la vie courante, à la maison, au travail et dans la collectivité en vue d’atteindre des buts personnels et d’étendre ses connaissances et ses capacités.

Être donc capable d’utiliser toutes les technologies pour des buts personnels et pour faire évoluer ses connaissances personnelles et sa capacités à interagir avec le monde. Notion fondamentale quand on met en œuvre des formations.

La notion de digital learning désigne la présence du numérique dans les contenus de formation, que cette dernière soit présentielle (en salle) ou e-learning (en ligne).

S’étend à l’ensemble de la formation et pas seulement dans la formation à distance. S’applique donc en présentiel, fait appels à tous les terminaux (tablette, smartphone, etc.)

DL a une double filiation, qui permet de démultiplier les capacité et efficacité à atteindre des objectifs :

  • On parle bien d’éducation et de formation : le but est bien d’apprendre.
  • Il y a aussi une dimension technologique.

Le numérique n’est pas seulement ou outils au service de la formation, mais il transforme la société. Quelques constats :

  • Logique de complémentarité entre les écrans (durant 48% du temps).
  • Forme et puissance d’Internet : ce n’est pas qu’un outil mais la manière dont on appréhende le monde qui se modifie. Cfr mobilité, imprimante 3D, formation, etc.

Beaucoup d’outils sur le marche, et de plus en plus gratuit. mais cela demande donc de faire beaucoup plus d’arbitrage que par le passé lors de la scénarisation d’une formation.

  • Michel Serres : fini la capacité à retenir les choses (le savoir), ce qui compte c’est le traitement des information, le fait de scénariser, d’être créatif.
  • Richard Culatta : dans la formation le contenu c’est facile (grâce aux TIC le contenu arrive de plus en plus trié et digéré), le problème c’est le contexte (comment scénariser le contenu pour pouvoir rendre le contenu accessible dans une démarche active des apprenants). Fin de la question de la transmission du contenu, question de la mise en situation, de l’intégration de la formation dans des contextes de travail
  • Ninon (11 ans) : a du mal à comprendre que à l’école il faut attendre pour avoir l’information (par rapport à Internet), et en même temps identifie le fait qu’elle ne veut pas apprendre toute seule. Pose la question du comment organiser le travail du tri du contenu et comment j’implique les apprenants là dedans pour qu’ils atteignent leur objectifs.

Cela bouscule beaucoup de choses :

  • Quoi apprendre ? la connaissance est totalement disponible, on parle aussi d’assistance embarquée (pourquoi encore apprendre à lire une carte si on a un GPS)
  • Comment apprendre ? les neurosciences nous apprennent sur la manière dont apprend le cerveau. Le connectivisme nous montre que c’est la qualité des connections (les réseaux font progresser l’ensemble du groupe) qui l’emporte (par rapport au constructivisme)
  • Quand apprendre ? on peut apprendre tout le temps et tout au long de la vie. Il n’y a plus de frontière nette entre la formation initiale et la formation tout au long de la vie. La formation est discontinue, toute la vie on apprend.
  • Où apprendre ? je peut me former partout (pas seulement dans le temps de travail).
  • Qui contrôle/maîtrise ? comment on fait pour rendre l’apprenant autonome. problématique de la certification et de valorisation de l’apprentissage.
  • du point de vue de l’ingénierie de la formation : l’apprenant est au centre de tout. Autours de lui, il y a des acteurs : des formateurs (accompagnement, tutorat, échanges), des tiers et des ressources. Faut scénariser la formation de manière cohérente et efficace.

Faut donc des stratégies, selon des contraintes techniques, budgétaires, organisationnelles. Se poser la questions des objectifs que doivent atteindre les apprenants. Faut aussi savoir les caractéristiques des apprenants (contraintes de temps, profils, quels sont leurs connaissances de départ, etc.) La motivation des apprenants : comment vont-ils pouvoir utiliser rapidement ce qu’ils ont appris.

Des questions nouvelles pour l’ingénieur pédagogique:

  • Qu’est ce qui justifie que je dérange l’apprenant ? en présentiel, à distance.
  • Comment puis-je optimiser son efficacité dans l’apprentissage ? quels moyens je donne à l’apprenant pour que se soit le plus efficace possible. Comment je fais en sorte que l’apprenant passe le minimum de temps pour le meilleur résultat possible. Question de l’individuation des parcours. Aider l’apprenant à s’organiser dans son travail : planification, évaluation, tutorat.
  • Comment j’intègre les situations de travail dans la formation ? inégrer la formation dans le contexte de travail (la formation doit aider l’apprenant à résoudre ses propres problèmes). Comment je fais remonter les situations de travail à l’intérieur de la formation (pédagogie par projets, faire témoigner/contribuer, etc.)
  • Comment je développe l’activité sociale à distance du groupe d’apprenants ? Éviter l’isolement de l’apprenant.

AF004 - La démarche de conception

AF004 – La démarche de conception

En quoi consiste la conception ?

Combinaison harmonieuse entre de l’autoformation, des moyens de communication, et de la formation en présentiel / plus traditionnelle.

Il s’agit d’une combinaison pertinente à proposer aux apprenants entre des ressources (auto-formative ou dans le cadre d’activité), des interactions sociales entre tous les participants et l’accompagnement du dispositif dans son ensemble (organisation de l’encadrement – important, attention cela prend du temps).

La démarche

D’abord on voit l’organisation général du dispositif ( = design global, l’architecture) : imaginer les séquences et le typer (formative, interaction synchrone ou asynchrone à distance ou en présentiel). Définir un cheminement. Ensuite faire le design de chaque séquence.

Bien réfléchir à la progression de sa démarche et la documentation qui est associée.

  • Note de cadrage : on reprend le cahier des charges du demandeur (l’institut de formation) et on le reformule donnant la vision du producteur (la personne qui aura la charge de la production de la formation).
  • Dossier de conception générale : reprend la note de cadrage mais va plus en détails (tous les paramètres – les aspects pratiques, l’architecture globale, les acteurs, la charte graphique à respecter, liste des outils, etc.) // plan d’un architecte.
  • Synopsis : plan détaillé qui décrit la progression pédagogique. Propose un premier découpages en écrans (s’il s’agit de modules auto-formatifs).
  • Story-board : décrit en détail tous les écrans (on affiche tel contenu, on va mettre telle illustration, telle animation, il y aura telle interaction, scénario des vidéos, contenu de la voix, etc.) En cas de Rapid E-learning on peut en faire l’impasse.
  • Documents dérivés : reprend le scénario des vidéos, la voix off, description des animations, etc.
  • Phase de réalisation des médias = la recette. Doit être conforme/validé au story-board et au synopsis.

AF005 - Découverte de dispositifs Digital Learning

AF005 – Découverte de dispositifs Digital Learning

Exemple de dispositifs de formation utilisant le numérique

Connectivisme (les gens apprennent en étant connectés. Au plus de connections, au plus de compétences), social learning (utilisation des réseaux sociaux pour développer des compétences et de la formation), MMOC, mLearning -> re-ingénierie pédagogique.

Exemples de ressources

  • Fleex Apprentissage de l’anglais à partir de séries TV (y compris Netflix). Test de niveau au préalable. Niveau des sous-titre évolue en fonction de son apprentissage. Sous-titres cliquables pour se consitituer une liste de vocabulaire. Intéressant à tester !
  • Zombie College vidéo sur les règles de sécurité dans un labo.
  • OpenBadges pour la validation des acquis/compétences. Permet de créer un badge via Mozilla. L’émetteur du badge doit être fiable (une institution ou un formateur).

AF006 - Les facteurs clés de succès d’un projet

AF006 – Les facteurs clés de succès d’un projet

5 facteurs de réussite d’un projet de formation hybride :

  1. Portage fort du projet, du point de vue du commanditaire. Le demandeur doit soutenir réellement son projet. le commanditaire doit être très impliqué.
  2. Prise en compte des contrainte du déploiement (à prendre ces contraintes dès le départ) : l’organisation (convoquer les apprenants, libérer du temps aux apprenants pour la partie auto-formative, former les formateurs à la plateforme utilisée, etc.) et les contraintes techniques (faut une médiation technique, être bien raccordé au réseau, être certains de l’aisance des apprenants, avoir les bons logiciels, etc.)
  3. Gestion de projet rigoureuse : dans les temps et les d »lais. Agir avec méthode et documenter les étapes du projet.
  4. Adopter une véritable démarche pédagogique : bons contenus. Se concentrer sur les objectifs. Raisonner en termes d’activité pédagogiques… pour apprendre. et ensuite évaluer pour proposer à l’apprenant de savoir où il en est et s’il progresse.
  5. Accompagner les apprenants à distance : la formation est une activité sociale : les apprenants doivent échanger et être accompagné : tutorat. Dimension sociale : toutes les interactions entre les pairs : échange de bonnes pratiques, entraide.
Tutorat

AF007 - Les enjeux de l’accompagnement

AF007 – Les enjeux de l’accompagnement

Ac-com-pagner : idée de rapprochement + avec + dériver du mot « panis » (pain) -> pas de lien de subordination, aller ensemble – se rapprocher de quelqu’un avec qui on va faire quelque chose.

Tutorat : à distance a pour principal objectif de soutenir les efforts d’apprentissage (notion de protection). Il aide aussi à rompre l’isolement des apprenants. Aider l’apprenant mais ne pas faire à sa place. Aide sur différents plans : émotif, pédagogique, motivation. Peut être un expert de la dimension (c’est plutôt recommandé). Peut être une personne mais aussi être des FAQ ou didacticiels.

A noter que certaines parties du tutorat peuvent être assumées par des ressources : FAQ ou didacticiels.

Accompagner n’indique pas de lien de subordination mais bien une relation d’égalité entre les personne. Pas de notion non plus d’aide, de secours, de dépannage mais plutôt se rapprocher de quelqu’un.

Raisons d’être du tutorat

La première raison d’être du tutorat est certainement de rompre l’isolement de l’apprenant. L’isolement n’est pas qu’un ressenti, c’est une réalité pour la plupart des apprenants à distance. Ils ne peuvent être laissés en face-à-face avec leurs ressources  sans éprouver cet invariant de la formation qu’est la médiation, l’échange, la confrontation des idées. Si la formation digitale se nourrit de médiatisation (vidéos, audios, animations et activités), elle ne peut véritablement tenir ses promesses de développement des compétences que par l’aménagement d’espaces de médiation.

C’est aussi se doter de plus de chance de lutter contre l’abandon. On le constate : si les apprenants ne peuvent pas s’adresser à des personnes ressources les aidant à surmonter leurs difficultés d’apprentissage, alors l’abandon est massif.

Faire réussir l’apprenant : faciliter la persévérance des apprenant ne serait rien si ceux-ci n’atteignent pas leurs objectifs pédagogiques. Là le tuteur se confond avec le formateur qui procède davantage  par remédiation que par exposé et pédagogie transmissive.

Rendre autonome. Enfin, le but ultime et le plus élevé du tutorat est d’oeuvrer à sa disparition. Il ne s’agit de rendre l’apprenant dépendant de son tuteur mais – bien au contraire – d’amener l’apprenant à exercer pleinement son autonomie d’apprenant.

Enjeu de pédagogie

Le tutorat est un enjeu de pédagogie.

Cfr le triangle Savoir – Formateur – Apprenant. Entr les 3 sommets se jouent différents processus.

  • Le formateur entretient différents rapports avec le savoir (objet de sa connaissance et de son expertise) qui correspond au processus enseigné. Il construit un discours qu’il livre aux apprenants.
  • Face au savoir, l’apprenant va construire ses connaissances et développer ses compétences par la réalisation d’un ensemble d’activités constitutives de son parcours de formation.
  • Les relation entre l’apprenant et le formateur permettent de donner corps au processus Former. C’est bien ici (Former) que se positionne la relation tutorale. En effet, le tuteur n’enseigne pas puisque le discours sur l’objet de l’apprentissage est incarné par les ressources multimédias (vidéos, audios, etc) du dispositif d’apprentissage. Par contre le travail du tuteur est bien de venir soutenir l’apprenant dans son processus Apprendre.

Il s’agit pour le tuteur d’un changement de posture par rapport au formateur (et plus encore vis-à-vis de l’enseignant). Il lui faut :

  • moins, voir pas enseigner,
  • plus former en étant à l’écoute des besoins de soutien des apprenants,
  • plus accompagner en acceptant de prendre les apprenants là où ils sont et non pas en leur demandant de le rejoindre, lui.

Bref, il s’agit de plus soutenir et plus aider.

Pour pouvoir aider l’apprenant le tuteur doit lui donner l’occasion de s’exprimer sur son vécu d’apprenant, sur ses caractéristiques personnelles, sur ses préférences cognitives, ses manières d’apprendre, ses habiliter et difficultés méthodologiques, etc. C’est uniquement dans le cas où l’apprenant s’engage dans la relation tutorale que le tuteur pourra personnaliser son accompagnement.

La séparation de ces 3 processus (Former, Enseigner, Apprendre) est utile mais ne rend toujours compte d’une réalité parfois plus hybride : un tuteur peut aussi avoir la casquette de concepteur des ressources mais ceux-ci précèdent l’exercice de sa fonction de tuteur. De même, face une insuffisance d’activités, le tuteur va parfois être dans la nécessité de bâtir de nouvelles situations d’apprentissage. C’est donc bien en fonction des informations qu’il aura  recueillis lors de médiatisation tutorale qu’il les dimensionera au besoin, voire les personnalisera.

Le tuteur doit être davantage empathique que emphatique !!

Enjeu de services

Ce service (de tutorat) doit correspondre à différentes caractéristiques :

  • Il doit être disponible : c’est souvent la première qualité que les apprenants reconnaissent à un tuteur !
  • Il doit être de qualité : càd conforme à ce qui est annoncé.
  • Il doit donner satisfaction.
  • Il doit arriver juste à temps, ce qui suppose disponibilité et réactivité. Apporter juste ce qu’il faut : pas trop (pour ne pas être intrusif) et pas assez (pour être réellement utile à l’apprenant).

Enjeu de ROI (retour sur investissement de la formation)

Si le tutorat entraîne des coût, il contribue largement à l’amélioration du ROI :

  • Pcq les abandons sont fortement réduits.
  • Pcq les apprenants qui réussissent dans une formation sont plus enclins à s’inscrire dans une nouvelle formation.
  • Pcq les coûts de la formation ne sont pas perdus dès lors que les apprenants ont atteints leurs objectifs.
  • Pcq service tutoral énoncé devient un argument commercial et un gage de qualité.

Le tutorat permet de rentabiliser le dispositif de formation.

L’essentiel à retenir

  1. Le tutorat est une relation d’aide
  2. Le tutorat est un service
  3. Le tutorat est une facteur de réussite des apprenants

AF008 - Qu‘est-ce que l’accompagnement?

AF008 – Qu’est-ce que l’accompagnement?

Classification des fonctions tutorales :

  • Accueil et orientation, dans FOAD (classe virtuelle) : donner de la visibilité de la formation, informer et former sur les outils, etc. Possible de faire une évaluation diagnostique pour mieux conseiller les apprenants.
  • Organisation : conseiller les apprenants à planifier leur travail. peut concerner aussi l’espace personnel de formation (acquisition de logiciel ou de plugin, etc.)
  • Pédagogie // formateur : suivre la progression de chacun, procéder à des remédiations, animer des rencontres, commenter des productions.
  • Motivation : agir pour maintenir un haut niveau de motivation : distinguer les motivations intrinsèques ou extrinsèques.
  • Socio-affectif : gestion du groupe et des activités collaboratives. ne doit pas intervenir comme chef d’équipe mais comme facilitateur. Puisque l’on aime rarement ce qu’on ne connait pas, le tuteur doit faire des apports méthodologiques sur les activités à mener.
  • Technique : doit veiller à ce que l’apprenant maîtrise suffisamment son environnement technique. Mettre à disposition des didacticiels. Très important !
  • Métacognition : créer pour les apprenants de mieux se connaître comme apprenant, de repérer des stratégies d’apprentissage.
  • Evaluation : Ici on sort de l’aide.

Informer les apprenants des services tutoraux dont il vont bénéficier.

Pour bâtir sa stratégie tutorale, voici des suggestions :

3 points à retenir :

  • Toutes les fonctions tutorales ne sont pas forcément à retenir.
  • La matrice des interventions est indicative et non prescriptive.
  • Les interventions structurelles doivent être prévues à l’avance.

Sur le Tutorat transversal : voir l’article sur le blog t@d de J. Rodet Le tutorat transversal – Thèse de Marie Micholet résumé ici :

Outils

AF009 - Panorama des outils

AF009 – Panorama des outils

Les différents types d’outils de production :

  • Les ressources sur étagères : à regarder en premier ! Se sont celles déjà existantes : les livres, etc. Les mettre à disposition des apprenants.
  • Les productions en internes (déjà existants). Deux catégories :
    • les productions de cours et modules
      • Outils classiques : logiciels que l’on va acheter et installer sur la plateforme. Word.
      • Outils web : outils en ligne. Google Doc.
    • Productions de médias : vidéos, sons, etc.
      • Outils classiques : Bent, Windows Movie Maker (sur Windows)
    • Outils web.

Structure d’une ressource

Composants : une simulation, un jeux, un quizz. Ils peuvent aussi contenir des médias.

Productions successives de médias, dans le but d’être publiés.

Toutes les ressources, tous les composants, tous les médias doivent être compatibles entre-eux. Comme un enchaînement.

Etc = outils qui simulent des équations mathématiques, des expériences de science physique, simulation d’entretiens (de vente ou de conflit)…

https://www.mindmeister.com/829609394/la-boite-outils-du-digital-learning
Gestion de projet

AF010 - Les bases de la gestion de projet

AF010 – Les bases de la gestion de projet

Il s’agit de résoudre 3 grandes contraintes : de temps, de coût et de qualité. En général un projet réussi = vite – bien – pas cher.

En cas de formation hybride, il faut mener différents chantiers :

  • Conception générale : quels sont les objectifs ? A qui je m’adresse ? etc. (c’est le Cahier des charges)
  • Chantier « Technologique » détermine tous les éléments techniques du projet (les outils de production de ressources, de diffusion des contenu)
  • Chantier « Organisation » : ne pas négliger. prévoir le temps nécessaire aux apprenants pour atteindre. Gérer les inscriptions, les mdp.
  • Chantier « Conduite du changement » : parmi les apprenants, les conduire au changement. Accompagner dans la prise en main du dispositif. Ne pas négliger aussi cet aspect auprès des concepteurs et formateurs.
  • Chantier « Création des contenus » : rarement des erreurs ici. Abandon souvent dû aux chantiers précédents.
  • Diffusion auprès des apprenants.
  • Évaluation du dispositif.

Vision économique du projet

Budget = surtout du temps passé, de la main d’œuvre. Q : comment le budget est dépensé ?

  • Dépenses constatées est une ligne en S : démarrage/ conception = petite équipe. Puis phase de production : la courbe s’accélère.
  • Engagement des dépenses : 80% des dépenses du projet sont induites par les choix validés à 20% d’avancement. Dans un projet de formation les dépenses sont à 95% des frais de personnels. Les licences de logiciels pèsent pour quelques % seulement du budget.
  • Les phases importantes sont les phases de démarrage. Toute décision au delà des 20% du délai risque d’engager fortement des dépassement de temps et de coût.

Limitation du risque par une gestion rigoureuse, un système de validation et de documentation appropriée.

Les grandes étapes du projets

A retenir

  • Les petits projets complexes necessitent de bien s’organiser.
  • Les phases en amonts sont essentielles.
  • Respecter les grandes étapes du projet garantit le succès.

Livrables

Elevator Pitch

 Les critère d’évaluation du livrables sont :

  • Concision de la phrase
  • Qualité des arguments
  • Respect de la structure
  • Pertinence du critère de différenciation

 

Public cible

Ensemble des professionnels de santé = groupe hétérogène

  • Les professionnels en exercice
  • Les nouveaux arrivants
  • Différents niveaux de hiérarchie

Besoin du public cible

  • Acquérir des automatismes (nécessaire et obligatoire) dans la pratique de l’hygiène des mains en milieu hospitalier
  • Convivial
  • Contraintes de temps
  • Remise à niveau. Améliorer les performances en matière d’hygiène. Elever les standard de l’organisation. Objectifs opérationnels (très important).

Nom de votre dispositif

  • Des mains pour demain, Pour une hygiène de mains de maître… forcément / inévitablement / par habitude
  • Dont l’objectif est de se former à l’hygiène des mains en milieu hospitalier
  • Acquérir les réflexes de l’hygiène des mains en milieu hospitalier

Avantage clé

  • Dispositif multimodal en ligne (mixant l’auto-formation et des classes virtuelles) et en présentiel. Combine des activités à distance en autonomie ou en groupe, et un regroupement présentiel.
  • Démarche centrée sur l’opérationnalité et l’échange entre pairs.
  • Dispositif antérieur ou habituel
  • Formation en présentiel de 2 jours
  • Echec : trop lourdes contraintes des professionnels + trop peu de participants (4 personnes)

Facteur unique de différentiation

  • Vivre une expérience (innovante, enrichissante, utile/efficace) compatible avec un agenda professionnel (flexibilité – temps, espace)
  • Formation favorisant un apprentissage entre pairs (travaux collaboratifs, classes virtuelles, un regroupement).
  • Formation mixte (blended learning)
  • Formation encadrée, suivi (par un tuteur) tout au long de la formation.
  • Evaluation régulière permettant de valoriser les nouvelle compétences en interne (obtention de badges). Favoriser l’engagement et, in fine, l’efficacité et l’efficience des acquis.

Pour l’ensemble des professionnels de santé nécessitant d’acquérir une pratique systématique de l’hygiène des mains, « Une hygiène de mains de maître » est une formation qui propose un format multimodal combinant un apprentissage en ligne (auto-formation et classes virtuelles) pour ancrer l’acquisition réelle de nouvelles compétences et un apprentissage en présentiel afin de créer une communauté de pratique active, conviviale et engageante contrairement à la formation antérieure fondée sur le seul présentiel qui ne prenait pas en compte les contraintes de disponibilité des professionnels et la nécessité pour l’institution de santé de former un très large public hétérogène, cette formation hybride qui offre l’avantage de faire vivre aux apprenants une expérience centrée sur l’opérationnalité se veut compatible avec un agenda professionnel et encadrée par un tutorat et des évaluations régulières des apprenants permettant la valorisation en interne des pratiques acquises.

Note et commentaire du tuteur

15/20 Ensemble satisfaisant avec respect des consignes. L’ensemble pourrait être plus synthétique. Attention dans la formulation des arguments qui peut être dévalorisants pour l’apprenant.

Corrigé type (transmis par le tuteur)

corrige_livrable01_pitch Voir notamment la carte mentale

Mouture précédente (AVZ)

Pour l’ensemble des professionnels de santé nécessitant d’acquérir une pratique systématique de l’hygiène des mains, « Une hygiène… de mains de maître » est une formation qui propose un format multimodal combinant un apprentissage en ligne pour faciliter et ancrer en autonomie l’acquisition des compétences (auto-formation et classes virtuelles) et en présentiel créant une communauté de pratique active et engageante contrairement aux formations présentielles longues in situ qui ne prennent pas en compte les contraintes de disponibilité des professionnels et d’organisation de l’institution, cette formation offre l’avantage de faire vivre aux apprenants une expérience enrichissante et centrée sur l’opérationnalité compatible avec un agenda professionnel tout en préservant la convivialité et le partage de pratique entre pairs assurés par un tutorat tout au long de l’apprentissage et des évaluations  régulières qui permettront la valorisation en interne des nouvelles compétences acquises. Pour l’institution de santé également cette hybridation permet la démultiplication aisée des acquis et l’amortissement des coûts.

Pour (public cible), nécessitant (besoin du public cible), (nom de votre dispositif) est une formation qui propose (avantage clé) contrairement à (dispositif antérieur ou habituel), cette formation (facteur unique de différentiation).

Forum - 3 questions

Dans les ressources que vous avez consultées, quels sont les 2 ou 3 points qui vous le plus surpris et pourquoi ?

Une surprise est le nombre d’outils disponibles et du coup l’exercice capital qui s’en suit : tester et faire une sélection pertinente (selon le temps imparti et les coûts aussi). Je reste aussi attachée aux ressources sur étagères : ne pas oublier l’existant ! C’est aussi une manière d’être plus créatif ensuite.

Le terme de littéracie numérique m’a intéressé dans la mesure où je reste souvent marquée par le fait que autour de moi (amis, collègues) cette aptitude à comprendre et à utiliser les TIC dans la vie courante pour étendre ses connaissances et ses capacités est loin d’être acquise, voire parfois est l’objet de rejet massif. Un travail de conviction et de pédagogie sera certainement nécessaire.

La question du « Quoi apprendre » si la connaissance est (quasi) totalement disponible est vertigineuse et est sans doute le fondement de cette révolution numérique. La citation de Michel Serres est particulièrement percutant à cet égard.

Les multiples tâches que peut déployer un tuteur m’ont impressionnées. C’est un métier qui doit offrir beaucoup de satisfaction quand il est bien fait.

Enfin, le travail de démarche réflexive (axe méta-cognition) tel que proposé dans la formation est une première pour moi et m’intéresse particulièrement. Je tiens donc un journal de bord (blog) dans lequel je note mes impressions, idées et rencontres que je fais en lien avec la formation et mon apprentissage.

Peut-être avez-vous déjà suivi une formation totalement ou partiellement en ligne (e-learning, MOOC, formation mixte,…) ? Si oui, faites-nous part de vos observation d’apprenant(e). Qu’est-ce qui vous a semblé être les points forts de cette formation ? Ses points faibles ? Les axes d’amélioration majeurs ?

Je connais depuis longtemps les MOOC. Je suis en général plutôt un agent dormant, dans le sens où j’y puise uniquement ce qui m’intéresse (les ressources partagées sont en général très pertinentes). J’avais trouvé le MOOC « Spice up your English » très bien conçu et innovant de par le ton utilisé, les ressources partagées et la pédagogie proposée (bon rythme combinant légèreté et contenu formel). A contrario, les MOOC qui ont montré des faiblesses techniques ont été rapidement abandonnés. Dans le même sens quand un MOOC propose des quizz inadaptés ou n’offrant pas de réponses adéquates, c’est également un facteur d’abandon.

Récemment j’ai participé à une sorte de formation / coaching collaboratif (Switch Collective) en ligne qui proposait de faire un bilan de compétence de type collaboratif (se basant sur l’intelligence collective du groupe) pour aider les participants à redonner du sens à leur travail. J’ai trouvé cette sorte de formation mixant le travail individuel et le regroupement en classes virtuelles très motivante : pas de formateur, pas de professionnel du marché de l’emploi, juste un facilitateur qui accompagne l’action collective. Bon alliage également entre les hard et soft skills, entre le travail introspectif et l’action. Bref, cela m’a ouvert les horizons et perspectives professionnels de manière évidente (c’est grâce à ce parcours formatif que je suis ici avec vous).

Connaissez-vous des outils dans les catégories présentées dans ces ressources ? Si oui lesquels ? Indiquez-nous votre utilisation de ces outils. Pourquoi faire, ? Dans quel contexte ? Votre appréciation sur l’outil ?

J’utilise déjà certains outils (Trello, Canva, Padlet, Photoshop, InDesign, Spip, WordPress, Skype, Slack, Zoom, WhatsApp, GoogleDrive, Dropbox). Je me rends compte que j’ai encore tant à découvrir !

(C’est plutôt une bonne nouvelle).

Photo by Tabea Damm on Unsplash